mercredi, 28 mars 2007

Un homme pressé

François B. était de passage à Rennes hier.

 

le bilan à chaud 

Nous avons donc envoyé une petite délégation dans l'espoir de pouvoir le rencontrer brièvement place de la mairie ; ledit candidat étant (très) en retard, nous en avons profité pour discuter avec son nouveau copain François G. qui, comme nous, patientait.

 

Monsieur le Ministre Délégué à la Recherche et à l'Enseignement Supérieur a donc bien pris le temps de nous écouter mais nous a laissé entendre que dans notre cas précis, l'Etat ne dispose pas de moyens de pression suffisants ; il nous a donc soumis sa vision (j'espère ne pas trahir son propos) : à l'instar de ce qui se fait outre Atlantique, la France pourrait accorder des marchés stratégiques à des entreprises nationales, à condition que ces dernières garantissent l'emploi local.

Pourquoi pas ?

 

Après cet entretien, nous avons repris notre attente pour voir subitement déboucher le candidat sus cité entouré de sa garde rapprochée (Marielle de S. , Bruno J. , et bien sûr Vincent L)

 

Tentative d'approche, je vous relate l'entretien :

On commence par saluer Bruno, qui en tant que Costarmoricain connait nos préoccupations ; paluchage en règle, mais la cohue nous empêche de dépasser le stade des présentations.

en forçant le passage, le contact avec François est établi

 - Moi (tentant d'approcher) : et l'avenir des télécoms en Bretagne ?

 - Lui (avec conviction ?) : oui oui ...

 - Moi (le sentant s'échapper) : vous nous soutenez ?

 - Lui (déjà parti) : oui bien sûr !

(pardon pour la pauvreté des dialogues, je prendrai des cours de rhétorique la prochaine fois) 

 

Repoussés par une nouvelle bousculade nous voyons le groupe s'éloigner, mais Marielle semble décrocher ; nous la rattrapons pour lui passer notre message.

Croyez nous si vous voulez, elle n'a rien trouvé de mieux à faire que de nous tourner ostensiblement le dos (qu'est ce que c'est que ces marchands de tapis qui viennent m'importuner avec leurs revendications ?)

 

Plutôt que de courir derrière celle là, j'aurais aussi mieux fait de demander un autographe à Vincent pour ma petite soeur, ça aurait au moins fait une heureuse.

 

Plus vraiment envie d'aller au meeting... 

 

Après avoir un peu digéré

Finalement, il était tellement en retard qu'on se doutait bien qu'il serait difficile d'avoir un réel entretien ; merci à Messieurs Nogrix et Pincemin pour leur soutien, et au Ministre avec qui nous avons eu un dialogue constructif.

Quant à Madame de Sarnez...

 

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